Je viens de constater que mon retour de taxes a bien été effectué. Un mois après la déclaration de mes revenus, je suis content de voir que cette tâche bien accomplie. C’est également le moment de rappeler quelques éléments tragicomiques de ladite déclaration, électronique.
Le code fiscal américain est très - voire trop - compliqué. Ça ne ressemble ni au formulaire unique français, ni au taux universel de 16% que l’on applique en Roumanie… Ainsi les conseillers spécialisés prospèrent-ils. De la même manière, les logiciels de préparation de cette décaration sont multiples et très profitables. Moi, j’ai tenté de la remplir tout seul et, après avoir bien lu tous les paragraphes me concernant (moins nombreux dans mon cas), j’ai compris que je n’allais pas récupérer une partie consistente de mes impôts mensuels. J’ai alors essayé TurboTax en ligne.

Cet instrument a ses limites. Il résout les cas les plus communs, mais pas plus. En conséquence, on ne m’a pas considéré la déduction prévue par l’accord fiscal américano - roumain et le résultat fut inattendu : mon retour serait beaucoup plus substantiel! Sinon, j’ai dû parcourir le même trajet de questions plus ou moins absurdes et parfois je n’ai pu m’empêcher de faire des captures d’écran. Regardez juste cette fenêtre!
La morale : cogitez deux fois avant de recycler les canettes, car on va sûrement vous solliciter de payer pluS d’impôts 
Ma Toyota Corolla 2000 que j’ai achetée lundi a disparu hier de mon complexe. Je suis rentré à 9h du soir et je n’ai pu me garer dans mon espace, car occupé. J’ai laissé une note sur le pare-brise de cette voiture Bourgogne, en demandant que je sois appelé au moment de son départ. J’avais donc considéré que ce chauffard méritait que je lui épargnasse (sic!) une descente à la fourrière.
…Revenu plus tard dans le parking, je n’ai vu ni la rouge qui avait occupé abusivement ma place, mais ni ma voiture!
Ce matin, je me suis rendu à l’office du complexe pour exprimer mon mécontentement à l’égard de cet événement et pour réclamer ma voiture. (En effet, mon auto avait été remorquée). La manageuse a tâché de me démontrer que c’était moi le fautif : je n’avais pas garé au bon endroit. Oui, c’est vrai, modulo les causes déjà exposées. Cependant, je trouvais plus qu’étrange de dégager le parking quand j’avais un autocollant résidentiel sur ma vitre!
La fille m’a emmené plus tard à la fourrière. C’était bien loin - près de l’aéroport de San José. Elle a ensuite essayé d’expliquer au service de remorquage qu’il ne fallait pas procéder dès qu’ils avaient vu mon autocollant. Vu la résistance du personnel, j’ai compris que je n’allais pas m’en échaper. Les frais étaient exorbitants : 255$ (remorquage, heures de nuit, jardinage, surcharge de week-end).
Finalement, on m’a fait payer cette somme astronomique. Mais Katherine, la gestionnaire, a aquiescé que l’on me déduise ce montant de mon prochain loyer. Sinon… je n’aurais pas réussi à me calmer.
C’est le nom de la rue principale de Porto Seguro. Même si de jour, l’activité citadine n’y est pas concentrée, au moins de nuit c’est l’endroit le plus effervescent de cette ville bahianaise.
C’est aussi l’endroit où j’appris uns des mots brésiliens les plus importants. Capeta, caipirinha, caipifruta, caipiroska / caipivodka, beijo na boca, açaí (alcoólico)… Tous ces cocktails sont servis devant ces échoppes ornées de fruits locaux, de bouteilles variées et de fleurs artificielles. Le prix de la boisson est fluctuant : d’habitude il descend en fonction du nombre de jours passés à Porto Seguro. Ainsi, ma première capeta coûta 6 reais… 5 nuits après, armé d’une certaine débrouillardise en portuguais, je n’ai payé que 4 R$ pour ma liqueur tropicale. De surcroît, cette fois elle était double.